mercredi 22 juillet 2015

The prise de décision















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4 commentaires:

  1. Bon, en même temps, je ne connais pas de médecin (ou gynéco) qui ne soit pas "pro enfant". Alors ils ont tous forcément la "bonne phrase pour" :) ! J'ai un demi-emploi, pas de quoi vivre, pas eu des masses de relations stables, et pourtant mon médecin me dit régulièrement "qu'il va falloir que je songe à faire un enfant, hein, parce qu'après ce sera trop tard" et que "ça ira forcément"... alors que c'est faux. Je suis intimement persuadée qu'il est très difficile de se rendre vraiment compte de ce que ça implique. Au delà des sorties plus possibles et du caca partout ^^, je trouve que l'implication morale, humaine, nerveuse, la responsabilité de l'éducation, la préservation de ce qu'on est et le poids de ce qu'on doit sacrifier de soi, et ainsi de suite, c'est bien difficile à évaluer. Il y a autour de moi les gens contents d'avoir des enfants et qui sont mieux comme ça, il y a ceux contents mais qui reconnaissent qu'ils ne vivent plus vraiment, ceux contents mais qui "ne les auraient pas faits s'ils avaient su" ou qui passent leur temps à soupirer et à dire qu'ils ne regrettent pas car "il fallait bien le faire mais, bon, ils étaient mieux sans quand même..." Aucun ne pouvait deviner avant ce que ça allait réellement impliquer dans leur vie. Déjà, vous, vous savez que vous en voulez, c'est un gros + puisque déjà, ça devrait orienter un peu votre regard et vous faire voir en plus rose ce qui ne l'est pas pour d'autres ;)

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  2. Je suis d'accord. Pour l'anecdote, si j'ai bien compris mon médecin ne veut pas d'enfant. Et pour son conseil, je pense qu'elle à juste sue m'arrêter dans mon discours, que l'on avait à se justifier à personne. On aperçoit ce qui nous attend (en plus je suis une flippée de l'écologie) du coup on cogite plus :). Et c'est d'autant plus dur pour ceux qui prenne la décision de ne pas en voir, ils doivent constamment s'en justifier et ça c'est terrible.

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  3. Oui, on doit constamment se justifier, voire se battre car souvent on est face à un mur. Quand j'explique par plusieurs exemples, et logiques, pourquoi que je ne souhaite pas en avoir, et qu'on me répond "mais ce n'est que du bonheur !" y'a plus rien à dire, car on n'est plus dans l'argumentation. C'est comme qd je n'aime pas un aliment et qu'on me répond "Mais c'est délicieux pourtant :o !!" ^^ >> on finit toujours par me forcer à goûter à l'aliment, je dis que j'aime pas, on me dit que j'ai pas de goût et on me laisse tranquille. Parfois j'ai le sentiment que ce n'est que si je fais des enfants qu'on me laissera tranquille... encore que, si j'explique que je regrette (http://rue89.nouvelobs.com/2014/08/31/etre-mere-regretter-suis-fait-enfant-dos-254480), on va sans doute me tenir la jambe jusqu'à ce que je dise que non, c'est merveilleux en fait ^^ ! Pourtant, c'est tellement pas rien de faire "des humains" (ils ne resteront enfant finalement pas si longtemps) qu'on devrait pouvoir avoir à réflechir sur le sujet, que l'on en veuille ou que l'on en veuille pas. Mais pas tant pour se justifier envers les autres mais envers soi-même oui. Je songe aussi pas mal à l'écologie, je pense que si j'avais voulu des enfants, je me serais sans doute tournée vers l'adoption... en plus, ça évite l'accouchement ^^ mais bon, je n'ai rien à leur offrir pour l'instant, je n'ai pas envie de faire 2 malheureux (moi+eux) :(

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  4. Encore mieux qu'un premier commentaire, un second commentaire!!
    Et puis, elle a raison ton médecin, il n'y a pas de bonnes raisons d'avoir un enfant, il n'y a que des raisons plus ou moins acceptables socialement. Et puis on peut faire des enfants pour des "mauvaises" raisons et tout de même beaucoup les aimer et bien les élever, et inversement. Et vu que l'idée d'accoucher me terrifie, j'attends impatiemment le prochain strip (pas pour me convaincre de faire un gamin hein, j'ai pas de papa en stock :P)

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